dimanche 20 avril 2008

Itinéraire avec suzie!


Photos à venir en mai, mais voici un aperçu de notre parcourt.

Tour de Tana avec Suzie.


Après avoir fait tout ce que je projetais de faire, je me suis rapidement retrouvée vers midi au cyber en parlant sur msn, jusqu'à ce que je me rappelle que j’avais rendez vous avec Suzie en face de la gare. Je suis arrivée à peu près à l’heure… Suzie est arrivée en retard car son taxi était tombé en panne.
Bref, après s’être rencontrée, nous sommes allées dans un restaurant sur l’avenue de l’indépendance. La salle à l’étage permettait d’avoir une bonne vue sur l’avenue et la ville haute. Suzie avait déjà mangé mais comme ce n’était pas mon cas, j’ai pris un filet de zébu, accompagné de légumes et nous avons partagé une bière (la fameuse THB). Elle est assez bonne je dois reconnaître. Le zébu, c’est un met assez fin qui ressemble beaucoup au bœuf mais, il me semble en moins gras et plus goûteux.
Ensuite nous sommes parties à l’escalade de la ville haute… grands escaliers aux bords desquels se trouvent de nombreux étals de marchands qui vendent toute sorte d’artisanat, raphia, cuir… Le samedi, il y a quand même largement moins de monde dans les rues je trouve (enfin là c’était le début d’après midi). Nous sommes parties ensuite à la recherche d’un cyber café, mais au fur et à mesure que nous avancions, nous avons oublié ce que nous cherchions. Une dame vendait des fruits sur le bord de la rue, nous avons acheté une annone, pour ceux qui vont chez Tang, c’est comme une pomme cannelle mais en au moins 3 fois plus gros, pour les autres c’est un fruit sphérique avec des sortes d’écailles sur le dessus, ça fait la taille d’un très gros pamplemousse. Ne savant plus top où nous étions exactement, nous avons demandé la direction pour aller au lac Anosy. En descendant nous sommes passées le long d’un marché : sur les étals il y avait beaucoup de tomates, des sortes d’aubergines, des haricots verts, beaucoup de fruits, j’ai reconnu des pommes, des tamarins, des fruits de la passion, ananas… moult fruits et légumes… Nous sommes passées devant le lac Anosy au centre duquel se trouve une stèle pour les morts lors de la première guerre mondiale je crois, il y a une digue qui mène des rives du lac à ce monument. Ensuite nous sommes allées vers le marché aux fleurs… MA GNI FIQUE, oui, en 3 mots…C’était très beau, de nombreuses fleurs : glaïeuls, œillets, roses, roses de noël, eucalyptus, toutes sortes d’orchidées, des palissandres à en croire les étiquettes, des euphorbes, des cactus… impressionnant de diversité, un étal de fleuriste en France peut paraître un peu pauvre en comparaison…
Ensuite nous avons décidé de monter à pied vers le Rova, palais de la dernière reine malgache qui a été incendié en 1995 lors des élections présidentielles. Et qui depuis est en restauration, mais c’est un peu lent. Un chauffeur de taxi nous a indiqué le chemin très gentiment. Nous avons emprunté sous un soleil de plomb un escalier très très pentu et très très long qui menait sur le haut de la colline. Nous avons pu faire des photos de panoramiques, j’en mettrai plus tard sur mon blog, parce que l’accès internet est assez lent. Nous avons bien profité de la vue une fois en haut. Un guide anciennement du palais, nous a un peu raconté l’histoire du site. Il s’appelait Flory (je crois que je l’écris très mal) et était ma fois bien sympathique.
En redescendant nous avons serpenté le long du quartier en suivant les routes, c’est un quartier de gens très riches, les maisons sont individuelles, très grandes et gardées, la plupart ressemblent à des forteresses. Pour rejoindre plus rapidement l’avenue de l’indépendance nous avons repris un escalier, qui passait entre des habitations beaucoup plus modestes. Et nous sommes arrivées près d’un tunnel et d’un parc. Reconnaissant un peu l’endroit j’ai vue que nous n’étions plus très loin de l’avenue de l’indépendance. Nous avons visité un petit marché : beaucoup de fruits et légumes, par contre la viande et le poisson en plein soleil, ça m’a un peu retourné l’estomac…
Le soleil commençait à bien descendre sur l’horizon, donc nous nous sommes remises à la recherche d’un cyber café, et d’un super marché car Suzie devait faire des courses, l’une des ses collègues de projet a son anniversaire demain et elle a promis de faire un punch. Nous avons trouvé un super marché à proximité de l’avenue de l’indépendance, où nous avons rencontré les collègues de Suzie. Puis sur les indications d’un vendeur de souvenir ambulant (en tant que blanc tu es sollicité sans cesse pour acheter milles choses, dont des souvenirs), nous avons trouvé un cyber café qui est ouvert le dimanche !
Après avoir passé un peu de temps sur internet, nous avons partagé l’annone et puis nous sommes rentrées en taxi chez nous.
Demain je retourne au cyber avant de partir et on a prévu de manger au Sakamanga avec Suzie (le chat bleu littéralement).
Je pars dimanche en fin d’après midi et je ne pense pas pouvoir vous donner des nouvelles avant le 2 ou 3 mai.
Milles bisous, portez vous bien !

vendredi 18 avril 2008

Premières journées

Pour reprendre ce que je disais hier, Yannick (le chauffeur du WWF super sympa) est venu me chercher à 14h… un peu tôt par rapport à ce que j’avais envisagé. Pas grave, j’embarque mon pc sous le bras et je monte dans le pick-up. Avant cela je suis quand même allée sur internet au cyber juste à cote de l’hôtel. Et en revenant vers l’hôtel je me suis acheté une puce, j’ai maintenant un numéro de téléphone malgache : 00 261 c’est le code international pour appeler à Madagascar. Et mon numéro c’est le 033 06 877 91.
De jour, on voit plus de choses, beaucoup de monde dans les rues à toute heure on dirait. Ce qui fait le plus mal au cœur, ce sont les enfants, tout petits qui mendient dans les rues… A part ça la ville est plutôt colorée avec un architecture très anarchique (eh oui, en urbanisme mon quasi seul point de comparaison est la ville française). Beaucoup de maisons ne semblent pas avoir l’eau courante mais il y a des points d’eau tous les 200m environ. Le ciel est d’un bleu magnifique, ponctué en permanence par quelques nuages. Il y a de nombreux commerces dans les rues : du petit étal à même le trottoir, jusqu’aux grandes épiceries et bars (qui sont naturellement décorés aux couleurs de la THB, la Three Horse Beer, LA bière malgache, que je n’ai pas encore goûté).
On arrive au WWF sur le coup de 14h20. Les locaux sont assez sympa, il y a des arbres un peu autour et c’est un petit immeuble blanc sur lequel est peint en noir le logo. J’attends en bas, à côté de la secrétaire, dans une pièce bien aérée, il en fait presque froid. Je sais que je dois patienter car mon maître de stage, Gérard (nommé M. Gérard par toutes les autres personnes du WWF), est hors de Tana pour tourner un petit reportage avec France 2. Je mets donc à la lecture tranquille de mon courrier international que je n’ai quasiment pas lu dans l’avion. Vers 15h30, la secrétaire passe un coup de fil à Gérard, il est dans les bouchons… il n’est finalement arrivé que vers 17h15, le soleil baissait déjà.
On a discuté un peu car mon sujet de stage n’était pas encore arrêté. Il m’a expliqué quelles étaient ses exigences par rapport au projet et moi par rapport à mon diplôme… Il était un peu embêté car il voyait bien que le sujet que l’on me proposait jusque là était trop technique, pas assez ingénieur. Il m’a dit donc que le lendemain nous avions rendez vous à 8h, avec, ma binôme malgache (qui travaillera sur un autre sujet… allez m’expliquer la notion de binôme…).
Sur ce il me dit qu’il est déjà bien tard et de demande comment je rentre… héhéhéhé. C’était exactement la question que je voulais lui poser… Il m’a finalement accompagné jusqu’à mon hôtel. On a pris le taxi bus. Il m’a redemandé si c’était la première fois que j’étais hors d’Europe, l’air de dire tu vas galérer… Le taxi bus, pour ceux qui comme mois n’ont pas mis les pied hors d’Europe, c’est un minibus (il y en a de toutes formes et tailles) qui suit une ligne un peu comme un bus. La course est en général de 1000 Ar. Le seul souci c’est qu’il n’y a pas de plan des lignes de taxi bus, donc la je sais maintenant que pour aller au WWF je peux prendre le 160 ou le 166.
Je suis rentrée manger et dormir.
Aujourd’hui, je me suis levée tôt pour ne pas être en retard au WWF. J’ai bien pu refaire le trajet que m’avait montré Gérard. Juste à côté de l’hôtel il y a une boutique Maki, je pense que je m’y arrêterai en rentrant en août. J’ai pris le taxi bus, et je me suis arrêtée ou Gérad me l’avait recommandé, bon après j’ai fait un pitit détour, j’ai pas pris le chemin le plus court pour aller au WWF.
Sur place Gérard m’a directement reçue dans son bureau et en téléphonant au directeur de projet à Fandriana (Apolinaire) il a eu une idée de génie pour mon stage ! Je vais faire le travail préalable à la plantations d’arbres de manière à créer un pont forestier à un endroit où le corridor forestier est coupé en deux à cause m’a-t-il dit de la culture de canne à sucre pour le rhum local (illégal soit dit en passant). En gros je vais faire des inventaires de végétation pour voir où cela en est et faire des propositions. Ah oui, petit détail, je serai sur l’ouest, donc chez les Betsiléo, alors qu’apparemment à la base on voulait me faire travailler côté est chez les Betsimisaraka (prononcer Betsmisarak).
Ma binôme, elle va travailler sur les successions forestières en forêt secondaire et va essayer de d’identifier les schémas de régénération de forêt. Elle ne sera sur le terrain que 50 jours en tous, 21 puis 25. Elle aura fini son terrain en juin apparemment. On ne va pas beaucoup se voir sur place apparemment, mais ses résultats seront importants pour mon travail. En gros grâce à ses données je pourrai identifier le stade de la forêt (enfin des lambeaux qu’il en reste) et je pourrai donc donner des conseils sur les essences à planter… Elle fera sa soutenance en août.
Sinon en juin il y aura 4 nouveaux stagiaires, 2 malgaches et 2 français, qui travailleront sur les diagnostics agraires de part et d’autre du corridor. Il y aura aussi un volontaire qui arrivera en juin, il sera un peu le coordinateur du projet, il sera donc basé à Fandriana.
Finalement, je ne pars pas sur le terrain aujourd’hui mais dimanche : on ira en taxi brousse, départ 17h, arrivée prévue vers 1h du matin… Il y aura Apollinaire, mon homologue malgache et moi-même. Apollinaire viendra me chercher en taxi à l’hôtel et on ira prendre le taxi brousse.
Après toute cette organisation, il me faut aller en ville chercher une carte de Tana, car je suis un peu paumée, hors les contours de l’hôtel et du WWF, je ne connais rien et je ne suis pas capable de m’orienter, même avec le Lonely Planet je ne suis pas capable de voir où je suis. Je dois aussi aller faire des photos d’identité pour le visa (parce que pour le moment je n’ai qu’un visa 3 mois) et passer à l’ambassade de France comme le stipule ma convention. Pour cela, Gérard a essayé de m’avoir une voiture mais personne n’était dispo donc c’est un chauffeur de taxi, Mahefa, qui m’a emmené faire mes courses. C’est marrant (ou pas) ils me maternent en me faisant faire des trajets en taxi ou en voiture de WWF, mais ils ne sont pas capables de m’expliquer comment prendre et quel taxi bus pour me déplacer. Enfin bref, je suis allée avec le taxi dans le quartier des vazaha (les étrangers, de manière générale, blancs). Passage au consulat de France pour apprendre que je n’ai pas à m’inscrire au registre des français à Madagascar parce que je ne reste pas assez longtemps… moué, la nana m’a quand même pris une photocopie de mon passeport avec marqué mon numéro, les lieux ou je serai et les personnes à prévenir en cas d’urgence. Bon maintenant je sais où c’est au moins… Ensuite j’ai fait mes autres achats, et je suis rentrée à l’hôtel.
J’ai essayé de contacter Suzie (copine de promo et colloc à Montpellier pour ceux qui ne la connaissent pas), amis ça a pas trop marché. J’espère que je vais la croiser avant d’aller à Fandriana.
Cet aprèm, il faut que je fasse du change et que j’aille au cyber. Je vais essayer de rentrer avant la nuit…

jeudi 17 avril 2008

Arrivée à Madagascar.

Je suis partie le 15 de Paris. Un petit vol d’une dizaine d’heures pour me faire arriver à Mauritius, l’île Maurice (qui a un moment donné s’appelait l’île de France lorsque c’était un comptoir français). Un Vol air France tout à fait confortable sauf le gamin derrière moi qui me donnait des coups de pieds dans mon fauteuil…
Le 16 au matin, j’attends à Maurititus ma correspondance pour Madagascar… la bagatelle de 10h. Même pas mal, j’ai comaté dans la salle d’attente en plein milieu du Duty Free pour rattraper mon sommeil raté de l’avion.
Départ de nouveau sur les coups de 16h heure locale (2h de moins qu’en France), en A340 pour aller à Antananarivo. Petit vol de 1h45, tout se passe bien.
Je sais pourquoi ces billets d’avion n’étaient pas trop chers, oui déjà l’attente à Mauritius, mais aussi les avions étaient quasi vides…
Bref j’arrive vers 17h, heure de Madagascar à l’aéroport international d’Antananarivo, Ivato. Il fait plutôt chaud. Après les formalités de visa : Visa de 3 mois que je devrai renouveler (ce que le WWF se chargera de faire). Un mec du WWF m’attend, et attention, on repart de la gare dans un énoooooooooooorme pick-up aux couleurs du WWF. Je ne m’attendais pas à ça. Les bureaux de changes sont fermés, alors je tire des sous et projette de m’acheter une puce… Manque de pot tout est fermé, parce que pour l’endroit où je vais aller par la suite, il faut acheter des puces celtel, alors qu’il n’y a plus que des magasins orange d’ouverts. Bref, après quelques détours et la joie de la circulation tananarivienne (j’ai pas encore tout capté dans le passage de certains carrefours), on arrive à l’hôtel. Le Tropic Asia, dans le quartier chinois apparemment. Comme le restau de l’hôtel est fermé, je vais manger une soupe dans le restau le plus proche, je suis crevée, je n’ai qu’une envie, dormir.
Aujourd’hui on vient me chercher à 15h à l’hôtel. J’ai dormi jusqu’à 11h, et là il doit être midi. Je vais sortir voir s’il y a un cyber dans le coin et manger un morceau. Normalement, cet après midi, je rencontre mon maître de stage et je vois comment va s’organiser ma semaine à Tana.

mardi 15 avril 2008

Départ en stage

Salut a tous...
Bon le dernier week end de Guyane ne viendra pas tout seul, j'ai la flemme et j'ai plus les photos (ça prenait trop de place sur mon disque).
Vous raconter mes 5 mois à Montpellier serait trop long. Si j'ai le temps et l'accès internet pendant le stage, peut etre que je vous en parlerai... mais c'est loin d'être sur...
Je pars en stage d'ici quelques heures, départ de Paris CDG à 16h15... Un pitit coup de stress pre départ, mais rien de grave. Je pars en stage, oui mais ou?; pour faire quoi? me direz vous... héhéhé, je pars à Madagascar, oui, pour ceux à qui j'avais dit que je voulais au chili sinon rien, c'est un peu pas trop le même coin. Bref, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. Je vais travailler avec le WWF sur un thème... pas encore parfaitement défini. ça s'appelle un stage organisé en 2 semaines.
L'inspiration vient pas trop, je verrai donc sur place si dans les cyber ça passe de faire mon blog, sinon j'enverrai des lettres à une grande mailing list. Je suis désolée, il est 9h13 et je suis pas plus inspirée.
Peut etre un autre post avant de partir, sinon, à plus.

jeudi 11 octobre 2007

Dernière semaine en Guyane

Pour reprendre en gros l’emploi du temps, avec une partie du groupe nous avons décidé d’aller en avance à Saint Laurent pour voir un peu la région avant la journée de lundi sur le terrain (journée agriculture). Nous sommes partis le samedi après midi après la semaine d’exploitation des données du terrain, journées qui pouvaient se terminer assez tard… Bref, sans oublier nos papiers d’identité, nous sommes partis à Saint Laurent, je dis sans oublier nos papiers car à Iracoubo, il y a un barrage de police pour vérifier qu’on ne transporte pas de clandestins notamment surinamiens ou de produits de contrebande du même pays. Nous sommes allés au carbet le plus paradisiaque de tous (pourtant St Elie c’est déjà pas mal). Après 15min de marche sous la pluie à la lumière de la frontale (eh oui c’est la distance à parcourir dans la forêt entre le parking et le carbet), nous arrivons dans une clairière artificielle dans la forêt… trop beauuuuuuuuuuuuuuuu. Bon c’est vrai, de nuit donc en fait on voit pas grand-chose, à part que les sanitaires sont plus évolués qu’à St Elie, il y a de vraies douches !!! Froides, mais on s’en fiche vu qu’il fait chaud (ce qui n’est plus vraiment le cas à l’heure ou je tape tout ça…). Tout est trop bien, une cuisine, un carbet fête salle à manger trop grand, des carbets dodo très grand et la possibilité de faire du kayak sur la crique. On commence bien sur par une bonne grosse soirée, avec impro musicale, au début avec Bat, Mimil et Suzie aux percus (casseroles, table et autres…) Pierre du carbet de l’ADNG (là où on était), accompagnés au didjeridoo avec Nan et Jean Do, entre autres… Trop bien. Le lendemain on part pour Javouhey, un village Mohng. La bas, on mange bien sur les soupes laotiennes, et on part ensuite à la plage de Yalimapo. Avant de partir du carbet pour faire tout ça, je suis partie avec Pierre (de notre groupe, pas celui de l’ADNG) faire un tour de kayak sur la crique, heureusement c’était à marée basse, sinon on se serait pris moult branches dans la tête. C’était très joli avec les racines des arbres, j’oubliais de vous dire : la crique est connectée au Maroni, le fleuve qui passe à St Laurent et fait partie de son estran, dons il y a une marée, décalée de 2h par rapport à celle de la mer. Le soir on est rentrés encore de nuit au carbet car nous n’avons pas su gérer notre temps, nous sommes rentrés avec 1 frontale pour 14, pas mal, hein… même que la frontale n’appartenait à personne du groupe de l’ADNG, wouah, qu’est ce qu’on est prévoyants… Bref, on s’en fout, on a quand même réussi à rentrer.
Nous somme bien sur arrivés en retard au rendez vous le lundi matin pour faire la sortie agriculture… Nous sommes allés voir différents agriculteurs le matin, le 2eme nous a offert des pastèques coupées du champ juste sous nos yeux… la classe… Le midi (13h30 – 14h) nous sommes allés manger au bord d’une crique pas loin d’une route en construction. On a mangé du poulet au saté avec des nouilles et d’innombrables beignets. Puis baignade dans la crique où il y avait un endroit jacuzzi. L’après midi nous sommes allés au bout de la piste et nous avons parlé des problèmes liés aux orpailleurs illégaux. Enfin, le soir, nous sommes rentrés sur Kourou.

Mardi nous avons eu une journée de cours ONF sur la gestion de la forêt… C’est extrêmement difficile de revenir en cours après autant de terrain… mais bon cela préparait la sortie du lendemain.
Mercredi = sortie. Nous sommes allés voir un lieu où se passe l’exploitation forestière, la piste de Belizon, dans l’Est guyanais. Départ 7h, 4h de route en minibus… Minibus tous loués (le minibus de l’engref étant HS) et normalement nous n’avions pas le droit d’aller sur les pistes avec… C’est pas grave, 1h30 de route, aller sur des pistes en latérite (poussière rouge pour ceux qui ne connaissent pas). Sur place nous avons vu un debusqueur arriver en traînant sa grume (images à venir, ça doit être kiffant à conduire). Un peu de bota avec les mecs de l’ONF avant de partir manger. Hélas, à cet endroit, pas de crique… l’après midi nous sommes allés voir une piste en réfection, et pour cela, transfert en benne de pick up… hahahaha bien bien marrant. Enfin visite d’un camp légal d’orpaillage : pas très impressionnant il n’y avait que des paillettes d’or qui sédimentaient dans des tapis spéciaux, pas de pépite… enfin déjà un bon point, les site d’orpaillage légaux n’utilisent pas de mercure (il y en a déjà assez naturellement dans les sols tropicaux). Le soir nous nous sommes arrêtés au niveau d’une ancienne piste de débardage pour voir la régénération naturelle. Enfin nous sommes repartis vers le poste de gendarmerie (ah oui, avant de rentrer sur la piste, sur la route de Régina, il y a encore un barrage). Bien sur nous n’avons pas résisté à la tentation de faire une course de minibus sixt : 1ere équipe Nan, pilote, Nico et moi copilotes ; 2eme équipe Jean Do avec se copilotes. Equipe gagnante : Nan !!! Le soir avant de se quitter, nous avons pris un verre dans une auberge pour dire au revoir aux ONF et pour faire une min pause. On est rentrés super tard à Kourou.
Jeudi : cours avec dominante gestion : intervention de la DIREN, de la DAF  très intéressant mais j’étais beaucoup trop crevée pour suivre vraiment les cours. Notamment tout un cours sur le Parc National de Guyane.
Vendredi : restitutions : comment faire semblant de dormir quand les autres passent, c’est dur, fatigue, mais ce que racontent les autres est intéressant. Notre exposé s’est bien passé (photo verticality à venir). Le soir : grosse dernière chouille au club nautique, fief de la FIF.

Manque de mise à jour

Désolée les amis, ça commence à faire longtemps que je n’ai pas mis ce blog à jour… Mille pardons. Je vais me confondre en excuses pour vous dire que la dernière semaine en Guyane a été assez speed, ensuite en revenant en France, même pas un jour de repos, arrivée le lundi à 8h à Paris, il faut être à Montpellier le mercredi matin pour la rentrée, trouver une maison pour notre colloc trop bien… Beaucoup trop de choses à faire donc pas le temps de s’asseoir derrière un ordi. Même que quand Charles est venu me faire une surprise en venant me voir, j’ai été horrible, je n’avais aucun temps pour rien. Rassurez vous maintenant ça se calme, la preuve, je mets à jour ce blog…